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Les grossesses particulières

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Les grossesses particulières

La grossesse tardive pose-t-elle plus de problèmes qu’une autre ?

Les grossesses tardives, courante au temps des familles nombreuses, qui sont devenues plus rares aujourd’hui, on la rencontre à nouveau chez les femmes qui ont consacré les premières années de leur vie active à leur épanouissement professionnel, chez celles qui commencent une nouvelle relation, après un nouveau mariage.

Si dans l’ancien temps le nouveau-né « tardif » était le dernier de la fournée, aujourd’hui il est parmi les premiers, si ce n’est le premier. Et souvent il s’est fait attendre, car plus on avance en âge, moins bonne est la fécondité.

Les statistiques

Les statistiques montrent qu’il existe un taux élevé de fausses- couches du premier trimestre chez les femmes de plus de 40 ans, mais c’est une grossesse qui ne pose, par ailleurs, pas de problèmes médicaux importants. La mauvaise réputation de ces grossesses d’après 40 ans est injustifiée. Les risques de malformations chromosomiques s’élevant avec l’âge de la mère, l’amniocentèse est conseillée à partir de 38 ans. En dehors de cet examen, il suffit de s’en tenir aux précautions habituelles. Il est vrai que les risques d’hypertension et de complications vasculo-rénales sont plus importants ; la fatigue, plus vite présente, doit être évitée au maximum. Mais ces grossesses dites « tardives » ont généralement un déroulement satisfaisant, ce qui se comprend aisément puisqu’elles sont le fruit d’une décision mûrement réfléchie.

L’accouchement lui-même ne pose pas non plus de problème spécial.

Témoignage : « J’ai le souvenir de merveilleux premiers accouchements chez des femmes de 44 ans. À vous entendre, Mesdames, la grossesse et l’accouchement de la quarantaine méritent d’être vécus. En tout cas ces grossesses sont souvent agréables à suivre pour les accoucheurs, en raison de cette maturité particulière. »

La grossesse chez l’adolescente

Malgré la contraception, un grand nombre d’adolescentes donnent naissance à des enfants. Il y a en France chaque année près de 10000 grossesses chez des mères de moins de 18 ans et 2 000 chez des mères âgées de moins de 16 ans. Circonstance particulière liée aux conditions socio-économiques ou familiales, la grossesse chez l’adolescente est souvent découverte tardivement. Lorsque l’adolescente a décidé la poursuite de sa grossesse, il est nécessaire de lui apporter le maximum de compréhension pour que la scolarité ou l’apprentissage professionnel ne soit pas gravement perturbé. Les parents et le médecin doivent veiller tout particulièrement à son équilibre psycho-affectif et l’inciter à suivre une préparation à la naissance qui lui permette de s’habituer à ce bouleversement et de se projeter dans son rôle de jeune mère célibataire. Contrairement aux idées reçues, la grossesse elle-même ne pose pas de problème médical majeur lorsqu’elle est correctement surveillée.

Pour l’accouchement, paradoxalement, il y a moins de césariennes pratiquées chez ces adolescentes que dans les autres tranches d’âge, alors que la taille du bassin aurait pu faire penser le contraire. Est-ce un scrupule médical ou une astuce de la nature pour ne pas marquer un corps si jeune et ne pas compromettre l’avenir? Comme la grossesse, l’accouchement pose moins un problème technique qu’humain : celui de l’avenir de la jeune mère et de son enfant lorsqu’ils ne sont pas soutenus et que la solitude, la détresse sociale et affective sont leur lot.

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